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Course de côte de Marchin, sans surprise, comme l’an passé !

12 juillet 2016   

Jacques Marchal (D4) et Philippe Dewulf (D123),sans surprise, comme l’an passé !

69 concurrents ont pris part, ce dimanche 10 juillet sous un soleil estival, à la course de côte de Marchin. La 8e manche du championnat FWB de la spécialité accueillait deux des ténors de la discipline en Belgique. Jacques Marchal (D4) et Philippe Dewulf (D123) se sont nettement imposés à tous leurs adversaires.

Après le comité d’organisation du Marchin A.C, c’est la direction de course de la classique marchinoise qui a fait peau neuve cette année. Mais pas le tracé, reprenant toujours le bien connu Chemin des Gueuses dont le profil (très) bosselé a peut-être découragé certains pilotes de monoplaces de s’y aventurer...

Mais pas Jacques Marchal qui, même s’il ne dispute pas le championnat FWB, avait tenu à être présent comme l’an passé au volant de sa Formule Van Diemen FX. Trois secondes plus rapide que tous ses adversaires de la Division 4 dès les essais, il a même conforté cet avantage à l’issue des deux seules montées officielles pour s’imposer... sans lever le pied : « Sur ce parcours et même s’il n’y a pas de classement scratch toutes catégories confondues, je me méfiais de Philippe (Dewulf, ndlr), de sa voiture et de ses gommes bien propres. J’ai bien fait car il termine à un peu plus d’une seconde seulement ! »

Deuxième de la D4, Frédéric Souris, au volant de son Speed Car, a dû garder un œil jusqu’au bout sur le premier des pilotes de kartcross, seulement distancé de 26/100es de seconde à l’issue de la première montée officielle : « J’ai essayé dans la deuxième montée mais j’ai glissé un peu trop alors que Fred a encore amélioré... », expliquait Denis Delrue qui échouait finalement à 55/100es de seconde du premier accessit tout en renvoyant ses adversaires directs à plus de 3 secondes lui aussi. Maxime Baugniez, Dimitri Demy et Manu Mercy ne sont pourtant pas les premiers venus et la lutte entre eux a fait rage puisqu’ils ont terminé groupés en... 4/100es de seconde seulement ! Philippe Hellings, qui s’est nettement rapproché des précédents par rapport à l’an passé, est à créditer d’une belle prestation lui aussi.

Invaincu du côté des berlines (Divisions 1, 2 et 3) et en surclassement au volant de son authentique WRC largement débridée, Philippe Dewulf a sans doute trouvé une certaine motivation à tenter d’approcher les chronos de Jacques Marchal. Il est surtout parvenu à battre son record signé ici-même à l’époque au volant de sa fameuse Peugeot 205T16 : « Je me sens vraiment bien au volant de la Xsara. Quelle voiture ! Il me fallait ça pour aller plus vite d’environ une demi-seconde qu’avec la Peugeot car si le parcours est le même, certaines cordes sont aujourd’hui impossibles à prendre. Elles permettaient de conserver une haute vitesse. A présent, il faut lever le pied puis réaccélérer... »

Si on aurait apprécié suivre l’évolution de Christophe Le Nouvel (2e l’an passé) ou de Quentin Guilbert (1er des D123 à Sainte-Cécile) notamment qui ont tous deux fait l’impasse sur Marchin, la lutte pour le premier accessit s’est circonscrite entre deux (ex-)champions ASAF, Francis Gilles et Olivier Dubois. Au terme des essais, le Hutois, nanti d’un léger avantage (19/100es), pouvait être confiant mais un problème hydraulique à la commande d’embrayage de sa Lotus Elise l’empêchait de disputer la première montée officielle tandis que le Liégeois améliorait encore au deuxième passage, s’imposant également dans la classe 2-8.

Réparée, la Lotus Elise permettait par contre au paternel, Michel Dubois, de fêter dignement son 65e anniversaire par une splendide 4e place générale en tenant en respect deux autres grosses cylindrées : la Mitsubishi Evo7 de provenance française que Jérémie Tomballe a échangée avec sa Peugeot 206 et qu’il découvrait ici-même et la BMW série 3 du local Damien Randolet qui a ravi le public avec le grondement très « US » de son V8. Tous deux terminaient dans un mouchoir de poche, séparés par 3/100es de seconde à l’avantage de la « Mits », suivis par une série de Peugeot 205 bien menées par Eric Bettel (7e général et 1er en 3-12 devant son pote Claude Klein et la Xsara XXL de Cola Schrooten) ; Mandy Bill, première dame, 8e au général et victorieuse de la classe 2-7 face aux Renault Clio et VW Golf de Janty, Leclerc et Jassogne sans oublier le revenant Bernard Bastin dont la 205 rallye (1300cc) termine sur les talons de la jeune femme et en tête en 2-5 au détriment de la Citroën AX d’Arnaud Dewalque, pourtant six fois victorieuse de la catégorie cette année…

Ayant débuté en compétition l’an passé, Daniel Dierckx (16e) n’était pas peu fier d’être parvenu pour la première fois à devancer Christian Terf pour le gain de la très fréquentée classe 2-6 dans laquelle Christelle Famerée a pris une belle 3e place.
Dernière dame au départ, Sanne Schrooten a pris à son compte, au volant de la célèbre 2cv « 4 cylindres » familiale, la classe 3-10 en améliorant très nettement (6 secondes) son meilleur temps de l’an passé.
René Welter s’est à nouveau imposé en Division 1 et en classe 1-3, suivi par Didier Monballin lauréat en classe 1-2.
Autres victoires de classe pour Mario Hermans (3-11), Jean-Marie Legros (1-1) et Cédric Meda en 3-9 au volant d’une originale Smart Cup.

On note enfin les abandons de Philippe Deminne (mécanique), Benoît Marion (idem), Steve Leysen (allumage) et du duo David Pahaut-Grégory Durand qui se partageait une Peugeot 106 tandis que, des deux inscrits dans l’annexe Histo-Démo, seul Michaël Alardot a participé au volant de sa jolie BMW 2002.

La prochaine épreuve aura lieu à Grandcourt le dimanche 7 août

COM ASAF

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