
- L’avant caractéristique de la Ferrari Enzo permet une aérodynamique particulièrement efficace.
Jusqu’aux années ’70, ces Ferrari étaient des berlinettes dites Compétitions Clients destinées à courir sur les circuits du monde entier entre les mains de pilotes d’usine ou privés.Elles avaient pour nom 250 GT SWB, 250 GTO, 250 LM ou même 512 S et M.
Depuis lors, le monde de la compétition automobile et les objectifs de Ferrari ont évolués. Durant les années ’80, les épreuves de « Grand Tourisme » et « Sport Prototype » ont beaucoup perdu de leur audience auprès du public.

- Ferrari 288 GTO. Pour beaucoup, elle est la plus belle.
Il faut sans doute chercher une des raisons de cette désaffection du public dans la durée de ces épreuves qui rebute le médium dominant, c’est-à-dire la télévision. Il est plus rentable de retransmettre un Grand Prix de Formule 1 qui dure moins de 2 heures, qu’une course d’endurance qui, comme son nom l’indique, occuperait les ondes bien plus longtemps pour un impact publicitaire moindre. Une épreuve mythique comme les 24 Heures du Mans a donc pratiquement disparu des chaînes de télévision.

- Ferrari F40. La seule à avoir tenter l’aventure de la compétition.
Ainsi sont apparues des Ferrari, les 288 GTO, F40 ou F50, aussi extrêmes que les précédentes, mais leur usage a fondamentalement changé. Sans vouloir entrer dans un débat stérile, il est à remarquer que ces magnifiques voitures sont devenues immédiatement des objets d’art collectionnés, où la spéculation ne peut être absente.

- Ferrari F50 fermée. L’aileron très présent dans la silhouette la rendrait digne de Batman.
Précédemment, les Ferrari telles que les 250GT SWB, 250GTO et autres 275LM ont été acquises, dans leur grande majorité, par leur premier propriétaire pour pouvoir participer à des compétitions automobiles. Elles devenaient rapidement obsolètes et n’ont intéressé et pris de la valeur que relativement tard, pour atteindre maintenant des sommets pharaoniques.
Il n’empêche que ces « voitures de sports extrêmes » restent pour les passionnés, un idéal inaccessible mais nécessaire car, comme l’air, le rêve est indispensable à l’homme.

- Mode d’emploi indispensable pour conduire correctement la Ferrari Enzo.
La production prévue à 349 exemplaires, a été augmentée à 399 pour des raisons plus diplomatiques que financières, quoique ?Certains clients influents n’auraient pas été inclus dans la première liste d’« heureux élus ».
LA CARROSSERIE :
En dessinant la carrosserie de l’ENZO, les ingénieurs de Ferrari et Pininfarina se sont imposé des choix de développement pour créer une synthèse entre la technologie et le design.
Les résultats exceptionnels de ces dernières années rendent incontournables les liens esthétiques avec les Ferrari de F1, sont particulièrement visibles à l’avant de l’ENZO, où les phares au bi-xénon donnent une touche très originale.

- La partie postérieure de l’Enzo est plus sobre, mais garde à l’aérodynamique son efficacité.
La partie centrale des flancs ne peut davantage nier la source de son inspiration.
Nettement plus sobre la cellule arrière est très "Pininfarina". L’absence d’aileron, permise par une aérodynamique très poussée, rend les lignes de l’ENZO plus compacte qu’elle n’est (470 cm de long !!!).
Le système d’ouverture des portes a été choisi pour des raisons d’ergonomie et rappelle celui des Ferrari 512M.
Tout est mis en ?uvre pour que pilote fasse réellement corps avec l’ENZO. Pour permettre une position de conduite vraiment idéale, il existe 4 tailles (S, M, L & XL) de sièges, 16 combinaisons de coussins de sièges et le réglage du pédalier, qui pourront être testé lors d’une visite à l’usine de montage à Maranello.

- L’intérieur de la Ferrari Enzo doit nécessairement être "sur mesure", car la place est réduite au minimum.
Les panneaux de fibres de carbone et aluminium en nid-d’abeilles employés pour la construction de la carrosserie et du châssis, ont permis d’abaisser le poids au minimum. Ce poids réduit et l’énorme héritage technologique pleinement employé par la Ferrari ENZO donnent une agilité jamais atteinte jusqu’à présent dans un véhicule de cette catégorie.
DIMENSIONS ET POIDS :
Longueur : 4702 mm.
Largeur : 2035 mm.
Hauteur : 1147 mm.
Empattement : 2650 mm.
Voie Avant : 1660 mm.
Voie Arrière : 1650 mm.
Pneus Bridgestone tubeless radiaux « Potenza RE050A Scuderia » :
Pneus avant : 245/35 ZR montés sur jantes 9J x 19 pouces.
Pneus arrières : 345/35 ZR montés sur jantes 13J x 19 pouces.
Freins AV. : Brembo / Carbo-céramique à 6 pistons.
Diamètre : 380 mm. Epaisseur : 34 mm.
Freins ARR. : Brembo / Carbo-céramique à 4 pistons.
Diamètre : 380 mm. Epaisseur : 34 mm.
Réservoir d’essence en alliage léger : 110 Litres à 95 octane RON.
Poids à sec : 1255 kg.
Poids en ordre de marche : 1365 kg.
Rapport Poids/Puissance : 2,068 kg/CV.
ABS et ASR déconnectables de « série ».

- Michael Schumacher s’est investi dans le projet "Enzo"
MOTEUR :
Alors que les moteurs 12 cylindres sont exclus de la F1 depuis plusieurs années, c’est la technologie F1 la plus actuelle qui est employée dans le moteur de la Ferrari ENZO.
Référence : F140.
Type : 12 cylindres en V à 65 °.
Alésage & course : 92x75.2 mm.
Cylindrée unitaire : 499.8 cm3.
Cylindrée : 5998 cm3.
Taux de compression : 11,2 à 1.
Puissance maximale : 485 kW (660 CV) à 7800 tr/mn.
Vitesse de rotation maximale autorisée : 8200 tr/mn.
Couple maxi : 67 mkg (657 Nm) à 5500 tr/mn.
Couple disponible à 3.000 tr/mn. : 53 mkg.
Quatre arbres à cames en tête.
Quatre soupapes par cylindres.
Injection/allumage électronique Bosch Motronic ME7.
Poids du moteur : 225 kg.
Type de bougies : NGK PMR8A M10.
BOÎTE DE VITESSES :
F1 semi-automatique à 6 vitesses avant.
Différentiel autobloquant :
blocable à 30% en ouverture et 50% en fermeture de différentiel.
Embrayage : Double disque de 215 mm de diamètre.
VITESSE MAXIMALE : >350 Km/h.
0-100 km/h : 3.65 s.
0-200 km/h : 9.5 s.
0-400 m : 11.0 s.
0-1000 m : 19.6 s.
Ferrari propose régulièrement aux amateurs fortunés des modèles qui rassemblent en un seul modèle toutes les dernières connaissances techniques et technologiques de la marque.
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