CrowdStrike 24 Hours of Spa 2026 : Porsche signe une remontée historique au terme d’une course à suspense

Bruno CORNET    2026-07-07 09:58:26   

Sous une chaleur caniculaire et devant un record de 132 000 spectateurs, la 78ᵉ édition des CrowdStrike 24 Hours of Spa a tenu toutes ses promesses. Entre rebondissements, stratégies, neutralisations et lutte acharnée entre les plus grands constructeurs, la victoire s’est jouée dans les dernières heures. Partie de la voie des stands après un changement de moteur, la Porsche 911 GT3 R EVO n°80 de Lionspeed GP a signé une remontée exceptionnelle pour offrir à Porsche un neuvième succès dans la plus grande course GT au monde.


Le plus grand rendez-vous GT a tenu toutes ses promesses

Les CrowdStrike 24 Hours of Spa 2026 ont une nouvelle fois confirmé pourquoi elles sont considérées comme la plus grande course GT au monde. Disputée sous une chaleur caniculaire et devant un record de 132 000 spectateurs, cette 78ᵉ édition a offert un spectacle de tous les instants. Pendant vingt-quatre heures, les stratégies, les neutralisations, les incidents de course et les rebondissements ont entretenu un suspense permanent, empêchant le moindre favori de prendre définitivement l’ascendant.

Au terme de 541 tours, la victoire est revenue à la Porsche 911 GT3 R EVO n°80 de Lionspeed GP, confiée à Thomas Preining, Ricardo Feller et Bastian Buus. Un succès historique pour la marque allemande, qui retrouve les sommets à Spa pour la première fois depuis 2020, mais surtout une victoire exceptionnelle puisque la voiture avait dû s’élancer… depuis la voie des stands à la suite d’un changement de moteur effectué avant le départ.

Derrière la Porsche victorieuse, la Mercedes-AMG GT3 EVO n°48 du Team MANN-FILTER de Lucas Auer, Maro Engel et Luca Stolz conclut une course remarquable en prenant la deuxième place, tandis que la Ferrari 296 GT3 EVO n°51 d’AF Corse complète le podium après avoir longtemps fait figure de grande favorite.

Un départ sous une chaleur écrasante

Samedi à 16h30, les 69 GT3 s’élancent sous un soleil de plomb. La température de l’air atteint près de 36 °C, tandis que l’asphalte dépasse les 55 °C, annonçant une course particulièrement éprouvante pour les pilotes comme pour les mécaniques.

Auteur de la pole position, Nicklas Nielsen conserve l’avantage au volant de la Ferrari n°51 d’AF Corse. Mais les premiers hectomètres sont immédiatement marqués par un spectaculaire accident à la sortie du double gauche de Pouhon. L’Audi R8 LMS GT3 n°66 de Tresor Attempto Racing perd le contrôle avant d’entraîner plusieurs concurrents dans sa trajectoire. Trois voitures abandonnent dès le premier tour, obligeant la Direction de Course à déployer la voiture de sécurité pendant de longues minutes afin de sécuriser la piste et évacuer les épaves.

Ce début mouvementé donne immédiatement le ton d’une édition où chaque erreur se paiera comptant.

Une fois la course relancée, la Ferrari d’AF Corse reprend rapidement le contrôle des opérations. Derrière elle, McLaren, Mercedes-AMG, BMW, Porsche et Aston Martin restent au contact, sans qu’aucun constructeur ne parvienne à creuser un écart significatif. Les nombreuses périodes de Full Course Yellow maintiennent un peloton très compact, laissant présager une bataille qui se jouera autant sur la stratégie que sur la vitesse pure.

Ferrari impose son rythme… avant le premier coup du sort

Une fois les premières neutralisations terminées, la Ferrari 296 GT3 EVO n°51 confirme rapidement son excellent niveau de performance. Nicklas Nielsen imprime un rythme soutenu avant de passer le relais à Alessio Rovera puis Tommaso Mosca. L’équipage d’AF Corse semble parfaitement maîtriser son sujet et creuse progressivement un léger écart sur ses poursuivants.

Derrière, la bataille fait rage. La McLaren n°58 de Garage 59 s’installe dans le sillage de la Ferrari, tandis que la Mercedes-AMG GT3 EVO n°48 du Team MANN-FILTER reste constamment au contact. Les Ferrari de Selected Car Racing, les Porsche de Schumacher CLRT et de Boutsen VDS, les BMW de ROWE Racing et du Team WRT ainsi que la Ford Mustang GT3 EVO de HRT Ford Racing restent elles aussi dans le groupe de tête.

Les nombreuses périodes de Full Course Yellow empêchent toutefois les leaders de prendre le large. Chaque neutralisation resserre le peloton et remet les compteurs à zéro, laissant planer l’incertitude sur la stratégie à adopter.

Les premiers ravitaillements se déroulent sans incident majeur, mais la chaleur met déjà les équipages à rude épreuve. Dans les cockpits, les températures deviennent étouffantes et les pilotes doivent gérer leurs relais avec autant de lucidité que de vitesse.

Les premiers favoris tombent

Au fil des heures, les premiers coups du sort frappent plusieurs prétendants.

Pour Maxime Martin, cette édition tourne rapidement au cauchemar. Auteur d’une superbe remontée depuis le fond de grille au volant de la Mercedes-AMG n°17 de Getspeed, le Bruxellois voit sa course s’arrêter prématurément après un accrochage qui endommage gravement la voiture.

Chez BMW, la n°32 du Team WRT de Charles Weerts, Jordan Pepper et Kelvin van der Linde perd également un temps précieux à la suite de dégâts subis dans les premiers tours. Multipliant les passages par les stands pour effectuer les réparations, l’équipage est contraint de revoir ses ambitions et d’adopter une stratégie décalée afin de revenir dans la course.

Pendant ce temps, la Mercedes-AMG n°48 poursuit discrètement mais efficacement son parcours. Sans faire de bruit, Lucas Auer, Maro Engel et Luca Stolz restent constamment parmi les cinq premiers et évitent les pièges qui se referment sur plusieurs de leurs adversaires.

La Ferrari n°51 voit la victoire lui échapper

Alors que la nuit commence à tomber sur les Ardennes, le scénario bascule.

Jusqu’alors solidement installée en tête, la Ferrari n°51 est victime d’une première crevaison. Nicklas Nielsen est contraint de parcourir presque un tour complet au ralenti avant de pouvoir rejoindre les stands. L’incident coûte plus d’un tour à l’équipage italien et semble anéantir ses espoirs de victoire.

Cette mésaventure profite immédiatement à la Mercedes-AMG n°48, qui prend les commandes de la course devant la McLaren n°58 et la Ford Mustang GT3 EVO n°64 de HRT Ford Racing, particulièrement performante en ce début de nuit.

Derrière ce trio, Porsche poursuit méthodiquement sa remontée. Partie de la voie des stands après un changement de moteur, la n°80 de Lionspeed GP remonte progressivement dans la hiérarchie grâce à un rythme très régulier, une stratégie sans faille et des relais parfaitement exécutés par Thomas Preining, Ricardo Feller et Bastian Buus.

À ce moment-là, peu d’observateurs imaginent encore que cette Porsche s’apprête à écrire l’une des plus belles pages de l’histoire récente des 24 Heures de Spa.

Une nuit de tous les dangers

La tombée de la nuit ne calme pas les débats, bien au contraire. Les interventions de la voiture de sécurité et les Full Course Yellow continuent de rythmer la course, obligeant les équipes à adapter sans cesse leur stratégie. Les écarts restent infimes et plusieurs constructeurs peuvent encore rêver de la victoire.

L’Audi n°84 d’Eastalent Racing profite d’une stratégie décalée pour prendre momentanément les commandes au passage des six heures de course. Derrière elle, BMW revient dans la lutte grâce à la n°32 du Team WRT, tandis que la Mercedes-AMG n°48, la McLaren n°58 et la Ford Mustang n°64 restent parfaitement placées.

Mais les faits de course s’enchaînent. L’Audi d’Eastalent perd un temps précieux après un contact avec une voiture plus lente, la McLaren n°59 est contrainte à l’abandon sur rupture de suspension, tandis que plusieurs favoris écopent de pénalités pour excès de vitesse sous Full Course Yellow.

La nuit est également particulièrement difficile pour les équipes belges. Chez Comtoyou Racing, les abandons se succèdent et les espoirs s’envolent progressivement. Le moment le plus impressionnant intervient lorsque Sarah Bovy est victime d’une violente sortie de piste à Blanchimont. Après un contact, son Aston Martin quitte la trajectoire avant de percuter les protections à haute vitesse. Heureusement, la pilote belge sort indemne de l’accident après des examens de contrôle.

Même le ciel vient ajouter son grain de sel. Quelques averses et un orage menacent le circuit durant la nuit, compliquant encore davantage le travail des pilotes sur une piste dont l’adhérence évolue sans cesse.

Porsche construit patiemment sa remontée

Pendant que les incidents se multiplient devant elle, la Porsche 911 GT3 R EVO n°80 poursuit discrètement sa progression.

Partie de la voie des stands après un changement de moteur effectué avant le départ, elle remonte méthodiquement au classement. Sans chercher à réaliser les meilleurs tours en course, Thomas Preining, Ricardo Feller et Bastian Buus misent sur une stratégie parfaitement exécutée, des relais très réguliers et une voiture préservée.

Au lever du jour, la hiérarchie est plus ouverte que jamais. Ferrari est revenue dans le tour du leader malgré sa crevaison, Mercedes-AMG reste solidement installée parmi les premiers, BMW demeure menaçante, Ford poursuit sa belle prestation et Porsche s’invite désormais dans la lutte pour la victoire.

À six heures de l’arrivée, quatre constructeurs se tiennent en quelques secondes seulement. Rarement une édition des 24 Heures de Spa aura offert une bataille aussi indécise à l’approche du sprint final.

Le tournant de la course

La décision se joue finalement dans les dernières heures.

Grâce à un arrêt effectué un tour plus tôt que ses principaux concurrents, la Porsche n°80 réussit un parfait « undercut ». Thomas Preining signe un excellent tour de sortie des stands et prend l’avantage sur la Mercedes-AMG n°48, jusque-là solidement installée en tête.

Derrière eux, la Ferrari n°51 continue sa spectaculaire remontée. Mais un nouveau contact avec la Mercedes entraîne une seconde crevaison qui coûte encore un temps précieux à l’équipage d’AF Corse. Malgré un rythme impressionnant, la Ferrari doit repartir une nouvelle fois à la chasse.

À partir de cet instant, la Porsche de Lionspeed GP ne commet plus la moindre erreur. Les relais s’enchaînent avec une précision remarquable tandis que Mercedes-AMG et Ferrari se livrent une bataille intense pour les deux dernières places du podium.

À moins de quatre heures de l’arrivée, une nouvelle intervention de la voiture de sécurité regroupe encore le peloton après la sortie de piste de la Porsche n°123 au Raidillon. Mais cette ultime neutralisation ne change plus le destin de la Porsche n°80.

Un sprint final à couper le souffle

À mesure que les dernières heures s’égrènent, la tension monte encore d’un cran. La Porsche n°80 contrôle désormais la course, mais rien n’est joué. Derrière elle, la Mercedes-AMG GT3 EVO n°48 du Team MANN-FILTER et la Ferrari 296 GT3 EVO n°51 d’AF Corse se livrent une lutte sans merci pour les deux autres marches du podium.

Alessio Rovera, auteur d’un relais final remarquable, tente de revenir sur Lucas Auer. Tour après tour, la Ferrari réduit l’écart et met une pression constante sur la Mercedes-AMG. Malgré un rythme très élevé, le pilote italien ne parvient jamais à trouver l’ouverture. La Mercedes résiste jusqu’au drapeau à damier et conserve une précieuse deuxième place.

Devant, Bastian Buus conclut le travail de ses équipiers avec une maîtrise impressionnante. Après vingt-quatre heures d’une course presque parfaite, la Porsche 911 GT3 R EVO n°80 franchit la ligne d’arrivée en vainque

Des vainqueurs dans toutes les catégories

Si la victoire au classement général est revenue à Porsche, les différentes catégories ont elles aussi offert leur lot de suspense jusqu’au drapeau à damier.

En Gold Cup, la BMW M4 GT3 EVO n°998 de ROWE Racing de Jens Klingmann, Tim Tramnitz et Ugo De Wilde s’impose au terme d’une course parfaitement maîtrisée. Le pilote belge décroche ainsi un succès de prestige devant la Porsche n°10 de Boutsen VDS et la McLaren n°4 d’Optimum Motorsport.

La Silver Cup revient à la Ferrari 296 GT3 EVO n°45 de Rinaldi Racing, confiée à Alessandro Balzan, David Perel, Dylan Medler et Rafael Duran. La BMW n°30 du Team WRT termine deuxième devant la Ferrari n°52 d’AF Corse, permettant à plusieurs pilotes belges de monter sur le podium.

En Bronze Cup, la Ferrari n°74 de Kessel Racing confirme son statut de favorite. Dustin Blattner, Dennis Marschall, Ben Tuck et Mathys Jaubert s’imposent avec une superbe dixième place au classement général. Ils devancent la BMW n°991 de Paradine Competition et la Porsche n°89 de Lionspeed GP.

Enfin, la Corvette Z06 GT3.R n°0 de JMR remporte la Pro-Am grâce à Ben Green, Jordan Love, Prince Jefri Ibrahim et Prince Abu Bakar Ibrahim. La Porsche n°86 de High Class Racing et la Mercedes-AMG n°999 de Getspeed Team PCX complètent le podium.

Les Belges entre exploits, déceptions… et fierté

Avec 22 pilotes belges au départ, la Belgique figurait une nouvelle fois parmi les nations les mieux représentées de cette 78ᵉ édition des CrowdStrike 24 Hours of Spa. Présents dans toutes les catégories, nos représentants ont confirmé que le plat pays reste une référence incontournable de l’endurance GT.

La plus belle satisfaction est venue d’Ugo De Wilde. Au volant de la BMW M4 GT3 EVO n°998 de ROWE Racing, le Bruxellois s’est imposé en Gold Cup au terme d’une prestation irréprochable. Rapide, régulier et solide dans les moments clés, il décroche un succès de prestige dans la plus grande course GT au monde.

Le meilleur Belge au classement général est une nouvelle fois Alessio Picariello. Longtemps en lutte pour le podium avec la Porsche 911 GT3 R EVO n°2 de Boutsen VDS, le pilote carolorégien termine finalement huitième après un contact en fin de course qui compromet les ambitions de son équipage. Il repart néanmoins avec le Trophée Paul Frère, récompensant pour la deuxième année consécutive le pilote belge le mieux classé à l’arrivée des 24 Heures de Spa.

Le clan Boutsen VDS peut également se réjouir de la superbe deuxième place de Gilles Magnus en Gold Cup, tandis qu’en Silver Cup, la Belgique réalise un magnifique doublé grâce à la deuxième place de la BMW n°30 du Team WRT, pilotée par Amaury Cordeel, Mathieu Detry et Matisse Lismont, devant la Ferrari n°52 d’AF Corse de Jeff Machiels et Gilles Stadsbader. Pour sa première participation aux CrowdStrike 24 Hours of Spa, Benjamin Paque monte lui aussi sur le podium en décrochant la troisième place en Pro-Am avec la Mercedes-AMG n°999 de Getspeed Team PCX.

Cette édition laissera toutefois un goût amer à plusieurs de nos représentants. Maxime Martin, auteur d’une remarquable remontée après un départ en fond de grille, voit sa Mercedes-AMG n°17 de Getspeed abandonner prématurément après un accrochage. L’équipage 100 % belge de la Comtoyou Racing n°700, composé de Sarah Bovy, Nicolas Baert, Xavier Knauf et Grégory Servais, perd toute chance de podium après une casse de jante, avant que Sarah Bovy ne soit victime d’une spectaculaire sortie de piste à Blanchimont.

La malchance s’acharne également sur Kobe Pauwels, dont l’Aston Martin n°21 de Comtoyou Racing est détruite après l’accident de son équipier Sébastien Baud. Armand Fumal voit son aventure s’arrêter après la sortie de piste de la Porsche n°123 de Mühlner Motorsport au Raidillon. Chez CSA Racing, Baptiste Moulin et Lorens Lecertua nourriront eux aussi des regrets après un long passage au stand qui prive leur McLaren n°111 d’un podium en Gold Cup. Enfin, l’Audi de Haas RT, confiée à Simon Balcaen, Mathieu Castelein et Pierre Castelein, est contrainte à l’abandon à la suite de problèmes de freins survenus dès les premières heures de course.

Le plus cruel des scénarios est sans doute réservé à Charles Weerts. Après avoir passé une grande partie de la course à remonter au classement malgré les dégâts subis au départ, le pilote de la BMW n°32 du Team WRT voit sa voiture s’immobiliser dans le tout dernier tour, à quelques kilomètres seulement du drapeau à damier.

Au final, neuf pilotes belges rallient l’arrivée, et tous repartent avec un podium de catégorie ou une distinction individuelle. Un bilan qui illustre une nouvelle fois la qualité de la filière belge en endurance.

La Belgique, terre d’endurance

Au-delà des résultats, cette édition 2026 rappelle une évidence : la Belgique demeure l’un des grands berceaux de l’endurance mondiale. Entre des pilotes capables de briller au plus haut niveau, des équipes de référence comme WRT, Boutsen VDS, Comtoyou Racing ou Mühlner Motorsport, et un circuit légendaire qui accueille chaque année la plus grande course GT au monde, notre pays continue d’écrire de très belles pages de l’histoire du sport automobile.

Et si les couleurs noir-jaune-rouge n’ont pas retrouvé la plus haute marche du podium au classement général cette année, elles ont, une fois encore, démontré qu’elles comptaient parmi les acteurs majeurs de l’endurance internationale.

Une édition qui restera dans les mémoires

La 78ᵉ édition des CrowdStrike 24 Hours of Spa a réuni tous les ingrédients qui font la réputation de la classique ardennaise : une chaleur exceptionnelle, des rebondissements permanents, des stratégies audacieuses, des neutralisations à répétition et un suspense qui n’a trouvé son dénouement qu’au terme des vingt-quatre heures de course.

Avec 69 GT3 au départ, 47 voitures classées à l’arrivée, 541 tours parcourus, 10 interventions de la voiture de sécurité, 14 Full Course Yellow et un record de 132 000 spectateurs, cette édition 2026 restera comme l’une des plus intenses de ces dernières années.

La victoire de la Porsche n°80 de Lionspeed GP restera également dans les annales. Partie de la voie des stands après un changement de moteur, elle est devenue la première voiture à réaliser un tel exploit aux 24 Heures de Spa. Une démonstration qu’en endurance, la vitesse ne suffit pas : la stratégie, la régularité, la fiabilité et la capacité à éviter les pièges de la course sont tout aussi essentielles.

Au moment où le drapeau à damier s’est abaissé sur le Circuit de Spa-Francorchamps, une certitude s’imposait déjà : cette édition 2026 venait d’écrire une nouvelle page de l’histoire des CrowdStrike 24 Hours of Spa, et les passionnés présents dans les Ardennes garderont longtemps en mémoire ces vingt-quatre heures d’une intensité exceptionnelle.

Texte & Photos : Bruno Cornet

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