Rallye de Wallonie - 2024.

Dimitri Haulet, Philippe Haulet    2024-05-06 17:18:33   

Encore une fois, la région namuroise accueille le rallye de Wallonie.

Avec la météo clémente, les équipages ont profité du parcours et pris du plaisir.

Laissons-leur la parole.

Maxime Potty.


« Nous sommes à Namur car nous espérons participer à tout le championnat. C’est une région découverte par le rallye depuis 3 ans et que nous apprécions.

Les spéciales nous plaisent et nous procurent beaucoup de plaisir. Nous travaillons à bien développer tous ces points.

Beaucoup de plaisir sur le parcours dans la voiture. C’est le but de notre hobby en tenant compte des aléas liés à la voiture, aux conditions climatiques, aux risques présents en permanence.

Globalement, tout se passe bien, c’est clair que nous sommes sur une bonne position. »


« Notre programme ‘phare’ est composé de 2 WRC, Sardaigne et CER sur l’asphalte (Central European Rally).

La Sardaigne, nous le préparons par de rallyes ‘terre’ en France avec un autre copilote, le CER par certaines courses similaires en Belgique avec de la pluie.

Actuellement, nous sommes bien au championnat et nous travaillons pour que cela dure. »

Renaud Herman.


« Je suis venu pour la première fois en 2014 à Namur pour le rallye de Wallonie. Je l’apprécie car je le connais bien.

Les spéciales ne varient pas beaucoup et cela permet de garder une confiance importante car le parcours est très rapide.

De plus, les écarts sont toujours minimes, c’est très serré. C’est bien pour le sport.

La voiture est neuve, nous en disposons depuis une semaine.

Au point de vue de la technologie, elle est similaire à celle que nous avions ces deux dernières années.

Mais après trois spéciales, nous l’avons ‘baptisée’ en la mettant sur le flanc. »


« Dans l’ensemble, pas de gros changement pour nous avec une équipe qui nous connaît et que nous connaissons.

Pour cette saison, nos espoirs, nos ambitions sont limités. Les deux priorités de Max sont les rallyes mondiaux à l’étranger, la Sardaigne et le CER.

Donc, nous participons en Belgique quand c’est possible pour prendre du roulage et remercier nos sponsors. »

Gilles Warnant.


« Au rallye, je recherche l’amusement avant tout. Nous roulons en ‘régularité’ pour réduire les budgets, c’est plus abordable.

L’an dernier, nous avons déjà participé à NOTRE rallye, le Wallonie, puisque nous sommes de la région de Namur.

C’est le seul de la saison pour nous.

Je profite aussi de votre canal pour remercier nos sponsors et tous ceux qui nous aident. »


« Un rallye par an, ce n’est pas l’idéal pour les automatismes.

Nous pensons aussi aux ‘Legend Boucles’ de Bastogne et à d’autres si le budget le permet.

C’est le nerf de la guerre ! »

Luc et Philippe Hincourt.


Père et fils dans une Corsa au rallye de Wallonie, pourquoi ?

Le papa a toujours travaillé dans un garage mécanique et s’est dit : « Pourquoi ne pas essayer ? »


« Le Wallonie est notre région ( Gesves ) et c’est le seul gros rallye VHRS 65 auquel nous participons sur l’année. Exceptionnellement, parfois, un rallye-sprint. »

Le fils travaille dans l’industrie et aime les voitures. Il apprécie de rouler sur routes fermées.

« Rouler ensemble est un plaisir. Notre voiture est une Corsa A phase 1 de 1988.

Elle est peu préparée : un peu la culasse, le carburateur et la boîte ‘courte’.

Pour le reste, c’est d’origine. Nous deux assurons l’assistance.

Et l’amusement est présent en permanence. »


« Jusqu’à présent, aucun mauvais souvenir.

Prendre du plaisir ensemble dans notre voiture est notre envie. »

Olivier Mottart.


« Après quelques Condroz, c’est ma deuxième expérience au Wallonie.

La première s’est terminée par une troisième place de classe.

Cette année, nous avons fait ce qu’il fallait pour réunir le budget. »


« Après un bon départ, ici dans Mohiville, un pneu éclate.

Nous changeons la roue mais avec beaucoup de pression sur les épaules.

Quelques minutes perdues qui vont faire mal.

Mais nous sommes toujours présents et nous roulons, le rallye est long et personne n’est à l’abri. »


« Nous avons un bon rythme grâce aussi à notre nouveau moteur qui nous donne beaucoup de satisfactions.

Pour l’avenir, les Hauts de Senne, Mettet mais ce sera au coup par coup. »

Pascal et Olivier terminent ce rallye de Wallonie à la 38 ième place générale, première place de classe en M15 et 2ième en National.

Lyssia Baudet – Pauline Denis.


Pauline, 23 ans, copilote de Lyssia Baudet, pilote RACB.

« Nous participons au Clio Trophy pour la deuxième saison.

Nous espérons un bon résultat malgré le souci dans Natoye au premier passage.

Nous devons continuer et reprendre confiance.

Le rallye est encore long, très long. Il est très rapide et personne n’est à l’abri de souci. »


Lyssia.


Lyssia.


« 
C’est une fierté que de représenter la gent féminine en Belgique.

Nous en avons rêvé de ce baquet, d’être pilote et de disposer d’un volant pour toute la saison.

L’an dernier, nous étions premières de classe et nous avons subi un petit accident.

C’était l’année d’apprentissage. »


« Nous voulons continuer à progresser et souhaitons des résultats meilleurs que l’an dernier.

Personnellement, je viens du circuit et le rallye est totalement différent et plus exigeant. »

Jérôme Septon – Valentin Willaert.


Valentin

« Le rallye de Wallonie est une première pour moi et dans une voiture aussi performante, c’est aussi le cas.

Mon papa m’emmenait aux rallyes quand j’avais 8-9 ans.

En spectateur, j’ai assisté plusieurs fois au rallye d’Allemagne.

Je suis novice de ce côté de la barrière. J’ai débuté il y a 2 ans avec mon frère.

Boutade, défi ? Pour tes 30 ans, nous faisons un rallye. Et nous avons acheté notre voiture en petite catégorie 2/5.

Avec Jérôme, j’ai l’opportunité de rouler dans une Peugeot 208 RC4 et j’ai sauté dessus. »


Jérôme.

« La 208 est une voiture de pointe en 2 roues motrices.

Je suis encore un pilote amateur qui manque d’expérience pour la régler ‘tip-top’ comme les ténors de Stellantis.

Ils ont plus de roulage que moi.

Mais nous nous amusons et ça reste le principal pour nous. »


« Le rallye est mon rêve depuis tout petit.

Le rallye des Ardennes passait à Durnal quand j’avais 3-4 ans, à l’époque de Patrick Snijers.

De fil en aiguille, j’en ai fait ma passion. »

So, see you next year !

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